Ces choses que vous ne verrez qu’au Japon

Vous l’avez découvert dans notre article « Les différences culturelles entre la France et le Japon – Partie 1 » mais également dans « Les différences culturelles entre la France et le Japon – Partie 2 » le Japon et la France sont deux pays aux cultures bien différentes.

Cependant, outre la culture, il existe des petites choses de tous les jours que vous ne verrez nulle part ailleurs qu’au Japon.

Nous vous en avons listé quelques-unes. Même si, bien sûr, cette liste est non-exhaustive et nous avons fait l’impasse sur certains objets du quotidien bien connus.

Dans cet article vous ne retrouverez donc pas les capsules hôtels ou les fameuses toilettes japonaises au siège chauffant et petit jet d’eau pour se laver les fesses par exemple.

Pourquoi ce choix ? Car nous avons privilégié les découvertes dont nous avons été témoins lors de notre voyage au Japon. Or, ce type d’objet est déjà bien connu des occidentaux même si beaucoup rêvent de pouvoir un jour les essayer !

LE PACHINKO

Vous ne savez pas ce qu’est le Pachinko ? Rassurez-vous, vous n’êtes certainement pas le seul ! Au Japon, nombreuses sont les salles de jeux dédiés à ce genre de jeu typique japonais.

A première vue, on croirait voir des casinos, mais à ce jour les jeux d’argent ne sont pas encore autorisés dans le pays, même si cela tend à évoluer dans les prochaines années.

Si vous êtes au Japon, même si vous n’avez pas l’intention d’aller jouer au Pachinko, entrez dans une de ces salles juste pour voir l’ambiance qui y règne. C’est incroyable ! Nous peinons à croire que certains joueurs passent des journées entières dans ces endroits enfumés et ultra bruyants !

Un conseil, si vous voulez vraiment tenter votre chance, prenez avec vous des bouchons d’oreilles car c’est un coup à ressortir avec des acouphènes ! (Rires)

LES RÈGLES DU PACHINKO

Le Pachinko est un mix entre une machine à sous et un flipper. Des petites billes en métal sont projetées sur une surface verticale où se trouvent des petits clous. Chacun de ces clous sert à faire prendre une trajectoire différente aux billes. Le joueur n’a le contrôle que sur la vitesse de lancée des billes.

Ensuite, les billes tombent dans des trous. Le but est de faire rentrer le maximum de billes dans ces trous. Se lance alors une sorte de machine à sous sur un écran. Le but est d’obtenir 3 signes identiques.

Une fois que le joueur obtient les 3 signes identiques, il gagne un certain nombre de billes qu’il peut soit rejouer, soit aller échanger contre des cadeaux.

pachinko japon

LES CAFÉS INTERNET

On pourrait croire qu’il s’agit d’un simple cybercafé mais la différence est énorme avec ceux que l’on connait en Europe ou ailleurs.

Ici vous n’êtes pas dans une salle pleine d’ordinateurs, entourés par tous les autres clients. Les japonais aiment avoir leurs espaces personnels. Vous entrez donc dans un hall similaire à celui d’un hôtel et vous choisissez la pièce dont vous avez envie, pour une personne ou pour plusieurs.

A l’intérieur de ces espaces personnels vous trouverez un ordinateur, mais également une télévision, un canapé ou même un lit selon la gamme sélectionnée.

Vous louez cet espace privé à l’heure, mais il est possible de le réserver pour 9h par exemple. A voir les prix, il peut parfois être plus intéressant de réserver une nuit entière dans un café internet pour aller dormir que de booker une chambre d’hôtel ! Et cela est d’autant plus vrai si vous voyager en « last minute » et les hôtels premiers prix affichent tous complets.

café internet japon

LES LOVES HÔTELS

Autre type de logement, autre ambiance, les loves hôtels ont la côte au Japon ! Honnêtement, lorsque l’on voit la taille des appartements ou maison, mais également l’épaisseur des murs, on comprend vite pourquoi.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas d’un hôtel de passe dans une petite ruelle glauque où l’on ramène une prostituée ou sa maîtresse. Même si, bien sûr, certains les utilisent pour ça aussi.

Au niveau du style des chambres il y en a pour tous les goûts ! De la chambre ultra « Kawaii » aux couleurs flashy, en passant par des chambres aux lits ronds ou avec miroir au-dessus du lit, etc.

Mais aussi des chambres aux ambiances sauvages, SM, baroque… Bref vous trouverez forcément une chambre dont la décoration et l’ambiance vous attireront.

Et si ce n’est pas le cas ? Sortez et allez voir dans le love hôtel voisin car dans des villes telles que Tokyo, une grande partie des love hôtels sont concentrés dans une seule rue !

Pour préserver la confidentialité des clients, vous ne verrez personne si vous vous rendez dans un love hôtel. La majorité du temps vous choisissez votre chambre directement via une borne de libre-service. Si ce n’est pas le cas, une vitre floutée est présente entre le réceptionniste et le client.

De plus, vous n’emprunterez pas le même chemin pour entrer et sortir dans l’hôtel, afin d’être sûr que des clients ne tombent pas nez à nez.

LES BARS A HÔTESSES

A première vue on pourrait penser à ce que l’on appelle vulgairement « les bars à putes » mais le concept est très différent !

Pour commencer, vous entrez dans une pièce aux vitres teintées qui vous permet de voir les filles même si elles, ne peuvent pas vous voir. Pour cette première étape, vous contentez vos yeux. En somme, vous pouvez mater et donc choisir ! Certains en profiteront pour regarder sous les jupes des filles par exemple.

Une fois votre choix fait, vous vous retrouvez dans une pièce privatisée avec votre hôtesse pour discuter. C’est également le moment de parler tarifs et de se mettre d’accord sur le programme à venir.

La majorité du temps, les clients aiment sortir leurs « girlfriends » d’un jour et se promener dans la rue bras dessus bras dessous. D’autres préféreront les emmener au restaurant pour faire croire à tout le monde qu’ils sortent avec elle.

Il n’est donc pas rare de voir un papy se promener main dans la main avec une petite japonaise d’à peine 20 ans … d’autant plus que les filles peuvent devenir hôtesses à partir de 16 ans !

Au niveau du budget, sachez que le client devra payer pour l’hôtesse quelle que soit l’activité choisie : l’inviter au restaurant, lui payer ses verres, etc. mais également payer l’entreprise qui embauche l’hôtesse pour l’autoriser à sortir. Un sacré budget donc !

Et qu’en est-il du sexe ans tout ça ? Voilà donc la principale différence avec les « bars à putes » c’est qu’ici, payer pour une hôtesse ne signifie pas forcément conclure un rendez-vous avec du sexe. En réalité, c’est au bon vouloir de l’hôtesse mais il ne s’agit pas d’une prestation obligatoire.

Bien sûr, il n’y a pas que les hommes qui sont intéressés par ce genre d’établissement. Il existe donc aussi des « bars à hôtes » en vue de satisfaire la clientèle féminine.

japonaise tenue traditionnelle

LES KARAOKÉS

Autre sujet, autre ambiance, les Karaokés bars sont partout au Japon ! Difficile de passer à côté.

C’est l’un des passes temps favoris des japonais, louer une « Karaoké Box » pour une heure ou plus et aller chanter avec ses amis. Il est d’ailleurs commun de pouvoir voir ces chanteurs d’un soir à travers les vitres des buildings. Mais il n’est pas nécessaire de louer un espace clos pour aller chanter.

En effet, nombreux sont les bars qui proposent des soirées karaokés à leurs clients qui poussent alors la chansonnette entre deux verres. Là encore, rien à voir avec les soirées karaokés que nous connaissons en France. Il n’y a pas de scène et il n’y a pas besoin de se lever pour chanter. Vous pouvez très bien restés assis au bar ou à votre table !

Pour les plus timides qui auraient besoin d’avoir un petit coup dans le nez pour osez chanter, rien de plus simple ! Rendez-vous dans un « No Mi Oudai » il s’agit d’une karaoké box à louer à l’heure, dans laquelle il y a alcool à volonté ! Vous pourrez donc vous saouler comme vous le souhaitez pour vous donner le courage de vous lancer.

karaoke japon

LES PURIKURAS

Au Japon il existe des photomatons bien particuliers que vous ne verrez nulle part ailleurs, cela s’appelle des « Purikuras ».

Premier élément significatif, les hommes n’ont pas le droit d’aller dans les Purikuras s’ils ne sont pas accompagnés d’une femme. Eh oui, les Purikuras sont réservés à la gente féminine.

Deuxième élément distinctif, il s’agit d’un photomaton à faire principalement à plusieurs, souvent avec sa meilleure copine.

Les photos, comme sur l’application « Snapchat », possèdent des filtres pour vous rendre « plus jolies » selon les critères japonais. Cela veut donc souvent dire des yeux plus ronds, un teint plus blanc et des lèvres plus roses.

Les Purikuras disposent également de différents fonds. Lorsque vous entrez dans la cabine de photo, un fond vert se déroule. Puis une fois le fond sera ajouté après votre sélection.

Le Purikura se déroule en deux étapes. D’abord vous entrez dans une première pièce où vous prenez la pose pour plusieurs clichés. Si vous n’êtes pas inspirés, sachez que le photomaton vous recommande différentes poses à mesure que vous êtes pris en photo.

Ensuite, vous passez à la seconde étape. Elle consiste à dessiner sur les photos pour rajouter des étoiles, des cœurs ou tout autres éléments plus « Kawaii » les uns que les autres.

Une fois que vous êtes satisfait de votre sélection, vous pouvez imprimer les photos !

purika japon

LES KEI-CARS

Les « Kei-Cars » mais qu’est-ce que c’est ?! Ce sont des mini-cars, des petites voitures en somme !

L’avantage réside dans le fait qu’elles sont faciles à conduire, manœuvrer et garer. Mais elles consomment également moins que les voitures classiques. Quant à leur coût, pas besoin d’être devin pour savoir qu’elles sont bien moins chères !

A première vue, on pourrait croire qu’il n’y a pas du tout d’espace dans ces petites voitures. Détrompez-vous ! Non seulement on a largement la place d’être installés confortablement mais en plus, ces petites voitures possèdent un coffre à faire pâlir certaines voitures classiques.

Vous n’êtes pas convaincues ? Sachez que certaines de ces Kei-Cars possèdent non pas 4 mais bien 6 places !

Deux places sont à l’avant. Les deux qui sont situées à l’arrière sont amovibles afin d’avoir plus de place pour les jambes ou un coffre plus grand. Quant aux deux dernières, ce sont des sièges façon strapontins. Ils sont situés sur les côtés dans le coffre. Cela permet donc de rajouter 2 assises selon la nécessité. Ingénieux !

kei car mini car japon

LES GARAGES AUTOMATIQUES

D’ailleurs, autre point étonnant au Japon : les parkings où les voitures se garent toutes seules.

Imaginez un instant, au lieu de rentrer dans un parking sous-terrain vous entrez dans un ascenseur. Cependant vous n’allez pas garer avec votre voiture et choisir votre place. Vous descendez de la voiture et l’ascenseur va garer votre voiture tout seul grâce à un système automatique.

Lorsque vous revenez chercher votre voiture rien de plus simple. Vous vous rendez à la borne et vous commandez votre véhicule. Les portes de ce pseudo ascenseur s’ouvriront et votre voiture sera devant vous, prête à reprendre la route !

parking automatique japon

LES PIÈCES DE DOUCHE

Au Japon il n’est pas rare de rentrer dans une salle de bain qui n’est autre … qu’une salle de douche. La pièce entière est en effet destinée à prendre sa douche.

Dans certaines de ces pièces de douche, un petit espace est prévu pour une baignoire, souvent sabot.

Il est donc courant, si vous logez chez l’habitant, d’avoir un espace de salle de bain ouvert sur le salon. Le lavabo sera donc visible par tous, puis vous entrez dans cette pièce uniquement réservée à se laver. Au moins vous ne risquez plus d’inonder la salle de bain en prenant votre douche … puisque la pièce entière est faite pour ça !


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Les différences culturelles entre la France et le Japon – Partie 2

Dans un premier article, nous vous recensions les différences culturelles qui existent entre la France et le Japon et dont nous avons été témoins lors de notre voyage.

Vous l’aurez deviné, ces différences culturelles sont tellement nombreuses, qu’il était nécessaire d’écrire un second article sur ce sujet.

LE TRAVAIL

Au Japon, le travail est ce qui représente une personne. Lorsqu’on vous demande qui vous êtes, vous devez répondre par l’intitulé de votre poste.

De ce fait, les japonais sont particulièrement impliqués dans leur travail. Ils arrivent tôt le matin. Ils repartent tard le soir. Et pendant toute la journée ils sont assidus et concentrés sur leurs tâches et missions à effectuer.

Quand l’horloge indique la fin de journée de travail, ne vous étonnez pas si personne ne se lève pour rentrer chez lui et si tout le monde reste campé à son bureau pour travailler. Il est assez mal vu d’être le premier à quitter l’entreprise. Personne ne veut donc être celui qui prendra l’initiative de partir.

Il existe une règle concernant la fin des heures de travail au Japon. Dès que vous quitter votre bureau pour rentrer chez vous, vous devez dire « osaki ni shitsurei shimasu ». Ce qui signifie « Excusez-moi de quitter le travail avant vous ». Oui, il est nécessaire de s’excuser lorsque vous êtes le premier à rentrer. Mais cette phrase est également de mise même si la moitié de vos collègues sont déjà partis ou si vous n’êtes plus que deux dans l’open space.

Autrement dit, dès que vous quitter le travail, si vous n’êtes pas le dernier parti, vous devez vous excuser pour cela. Autant vous dire que pour la majorité des expatriés au Japon, cette petite formule de politesse fait partie de leur quotidien.

LES HEURES DE FERMETURE

Que ce soient les bars, les magasins, les restaurants ou autres stands de rue, l’heure c’est l’heure lorsque la fermeture est imminente.

Si vous êtes en train de faire la queue chez le glacier mais qu’il est l’heure pour lui de fermer, il fermera sans vous servir. Même si la file d’attente est longue et qu’il y a encore des clients qui attendent leurs glaces.

Vous feriez donc mieux d’anticiper vos sorties nocturnes car contrairement à la France, les bars et restaurants ferment leurs portes vers 23h. Après cela, libre à vous d’aller en boîte de nuit mais sachez que le métro ne fonctionne plus passé minuit (même dans une ville telle que Tokyo).

Pour vos visites de temple par exemple, les heures de fermeture sont également très tôt puisque la majorité ferment leurs portes aux alentours de 16h30. Mieux vaut donc être lève-tôt pour ne pas passer à côté de certains lieux.

LES INFORMATIONS

Ce qui est drôle pour un occidental, c’est tout le cheminement qu’il y a autour d’une simple question ou d’une demande d’information dans un magasin ou un restaurant. Pour mieux vous expliquer, voici un exemple concret.

Vous êtes dans un magasin et souhaitez avoir une information sur un produit. Vous demandez au premier vendeur que vous croisez. Si ce dernier n’est pas en mesure de vous donner une réponse, il va vous laisser sur place puis partir demander à son chef.

Si son chef n’a pas non plus l’information, il va lui-même aller voir son supérieur, etc. jusqu’à ce que quelqu’un soit en mesure de répondre à votre question initiale. Le premier vendeur a qui vous aviez demandé l’information reviendra vers vous pour vous donner la réponse que vous attendez.

Chose hilarante. Si vous rompez le protocole et suivez le premier vendeur afin d’avoir l’information plus rapidement de la part de son chef, ce dernier ne s’adressera pas à vous pour répondre à la question, mais bel et bien à son vendeur qui ensuite vous répondra. Cela peut donc vous amener à vivre certaines scènes cocasses où vous aurez l’impression d’être littéralement invisible aux yeux des supérieurs des vendeurs.

LES SIESTES

Au Japon, si vous êtes fatigué, personne ne vous jugera si vous décidez de faire une sieste et ce, peu importe l’endroit où vous êtes à l’instant T.

Il est donc fréquent de voir des personnes dormir dans des endroits incongrus, voire complètement insolites. On se demande souvent comment ils peuvent bien faire pour s’endormir n’importe où. Mais surtout on se demande si les positions qu’ils ont sont réellement confortables.

Dans le métro, dans la rue ou même dans les bars ! Quotidiennement vous croiserez ces dormeurs qui ne manqueront pas de vous faire rire. Profitez donc de ce spectacle et n’hésitez pas à nous faire partager vos photos des meilleurs dormeurs que vous croiserez.

sieste metro japon sieste metro japon

LA PEUR DES MALADIES

Non ce n’est pas une légende, certains japonais utilisent bel et bien des masques chirurgicaux au quotidien. C’est tellement commun que vous pourrez en trouver un rayon complet dans les épiceries de quartier.

A cela plusieurs raisons et explications.

Ces masques sont d’abord pour les personnes qui sont malades et qui ne souhaitent pas transmettre leurs microbes aux autres gens. Sachez qu’un simple rhume ou nez qui coule est susceptible d’être une raison pour porter un de ces masques. Ne prenez donc pas peur de ces gens qui pourraient passer pour des malades victimes d’un virus contagieux et incurable.

Si cela part d’un bon sentiment, ce n’est pas toujours la raison invoquée par ces porteurs de masques. En effet, d’autres les portent juste par peur d’attraper une maladie.

Vous croiserez donc de nombreuses personnes dans le métro ou dans la rue qui ne présentent aucun symptôme. Pas de reniflement, pas d’éternuement, rien, mais ils portent tout de même un masque.

Il est d’ailleurs extrêmement mal vu de se moucher dans la rue ou en public. Les japonais préfèrent renifler pendant des heures plutôt que de prendre le temps de se moucher et de passer pour quelqu’un de malade …

Cette peur invétérée des maladies est très commune au Japon et est également visible avec la peur des coups de soleil.

Aussi, dès que le soleil pointe le bout de son nez, vous verrez les japonais sortir leurs chapeaux, leurs parapluies et autres manchettes spécialement conçues pour protéger des UV.

Tout est prétexte à se cacher du soleil au maximum. Et dire qu’en France on fait des scandales pour les burkinis sur les plages. Ici c’est plutôt la vue d’un bikini qui étonnerait la population !

LES ENCAS

Sur votre chemin vous trouverez de nombreuses échoppes de bouche qui vendent des brochettes ou autres mets prêts à déguster. Profitez-en pour en faire vos repas, car à moins d’être dans un endroit très touristiques, ils sont souvent très intéressants en termes de rapport qualité-prix.

Attention cependant. Ce n’est pas parce que ces boutiques ont pignon sur rue et que vous les commandez sur le bord du trottoir que vous êtes autorisés à les manger dans la rue.

crepe chocolat fraise banane chantilly

dango japon riz gluant patisserie japonaise chocolat

En effet, même si aucune loi ne vous interdit de manger dans la rue c’est extrêmement impoli de manger en marchant ou sur un bord de trottoir. Les japonais ont donc établi des zones de repas. Tout comme les zones fumeurs, ces endroits sont spécialement conçus pour manger.

Alors que certains de ces « corner food » disposent de manges-debout, ce n’est pas le cas de tous. Ne vous étonnez donc pas si dans ces zones réservées vous ne trouverez ni chaise, ni table.

poulpe oeuf japon

ravioles japonaises Okonomiyaki japon

LES TOILETTES PUBLIQUES

Au Japon vous trouverez des toilettes publiques un peu partout. Que ce soit dans toutes les stations de métro ou dans la rue. Il n’est pas difficile de trouver un endroit pour vous soulager. Nous vous conseillons vivement d’aller aux toilettes plutôt que de trouver un petit coin de rue, n’est-ce pas messieurs, et ce pour plusieurs raisons.

La première raison est évidente : c’est dégueulasse et ça pue ! Mais en plus vous serez bien les seuls à faire cela car vous ne verrez littéralement AUCUN japonais faire ses besoins dans la rue !

La deuxième raison c’est qu’il serait bien dommage de se priver de vraies toilettes, particulièrement quand ces dernières sont parfaitement propres. C’est incroyable, chaque fois que nous sortions des toilettes publiques nous avions cette même surprise : c’était parfaitement propre !

Aucun déchet au sol, pas de pipi par terre, pas de papier toilette abandonné. Les toilettes publiques sont aussi propres que les toilettes de chez vous … si ce n’est plus car elles disposent, pour la majorité d’entre elles, de sprays désinfectants afin de nettoyer la cuvette des toilettes avant de les utiliser.

Pour les réfractaires aux toilettes publiques, sachez que vous n’aurez guère le choix à certains moments car certains bars ou restaurants ne disposent pas de WC. Vous serez dans l’obligation d’utiliser les commodités publiques si vous ne pouvez pas attendre votre retour à l’hôtel 😊

toilettes japon fun

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Découvrez ou redécouvrez notre article « Les différences culturelles entre le Japon et la France – Partie 1 »

Les différences culturelles entre la France et le Japon – Partie 1

Nous y sommes, le Japon ! Après environ 11 heures de vol et une escale à Moscou, nous voici enfin arrivés à destination : Tokyo !

Qui n’a jamais rêvé de flâner dans ces rues aux multiples panneaux publicitaires colorés, illuminés et aux ambiances très « Kawaii » ?!

Même le moins geek d’entre nous ou celui qui n’a jamais vu un manga de sa vie doit l’avouer. Tokyo et le Japon font rêver.

Il faut dire qu’avec ses plus de 9 millions d’habitants Tokyo est l’une des villes les plus peuplées au monde. A cheval entre la culture japonaise traditionnelle et les nouvelles tendances J-Pop.

Nous avons 4 jours pour découvrir Tokyo et ses divers aspects. Tokyo sous tous ses jours et surtout pour en apprendre un peu plus sur la façon de vivre des locaux. L’occasion de voir de nos propres yeux si tout ce que l’on raconte depuis l’autre bout du monde est vrai.

Shizuoka Tokyo Japon

LA LANGUE

Bien sûr la première difficulté dont nous avons à faire face n’est pas la différence de culture. C’est bel et bien la barrière de la langue.

Cependant, rassurez-vous. Même s’il est vrai que rare sont les japonais qui parlent anglais, et Tokyo n’en fait pas exception. La majorité des panneaux de signalétique ou des annonces faites dans le métro par exemple, sont traduits en anglais.

viande japon tokyo

Nous prenons le temps d’apprendre quelques phrases clés avant de partir. Cela nous permettra d’entamer une discussion ou de demander une information plus facilement.

Si vous êtes perdus ou à la recherche de quelque chose, ils n’hésiteront pas à vous accompagner. Parfois, quitte à marcher à vos côtés pendant plusieurs minutes pour être surs que vous arriviez à bon port.

Mesdames, messieurs les français prenez en bonne note !

LE TRAIN / BUS / MÉTRO

Si vous arrivez, tout comme nous, à l’aéroport de Narita, il faudra rejoindre le centre-ville. Alors quoi de mieux que le train pour ça. Moyen de transport plébiscité par les locaux.

Nous achetons notre ticket, descendons au sous-sol comme pour prendre le métro et là … ça vous frappe, ça sent bon ! Non pas qu’il y ai une odeur de parfum dans l’air, mais simplement l’odeur de propre.

On ne va pas se mentir, c’est la première différence majeure avec la France et le métro parisien. Ce métro parisien où l’on peut apprécier les odeurs d’égouts, voire de pisse de clochard.

Nos regards se croisent et on pense immédiatement la même chose. Quelle première impression doivent avoir les japonais lorsqu’ils arrivent chez nous ?!

Autre différence de taille, ici personne ne se pousse, ne se bouscule ou s’insulte, même en heure de pointe. Les gens attendent patiemment leur tour. Chacun se met en file d’attente face à une entrée du métro et attend son tour. Et s’il n’y a plus de place dans ce train, c’est bien simple, ils attendent le prochain !

metro tokyo japon

Nous profitons de ce moment pour rectifier une légende urbaine concernant la ponctualité des trains au Japon. Même s’il est vrai que les trains et bus longues distances sont majoritairement ponctuels avec un départ à la minute près, l’herbe est toujours plus verte chez le voisin. En effet, nous avons eu à faire à plusieurs retards, voire même arrêts de la circulation au milieu des voies pendant plusieurs dizaines de minutes.

Les mauvaises langues diront que le conducteur savait qu’il y avait des français à bord et en a donc profité pour faire une petite grève surprise ! Cependant, lors de ce genre de contre-temps les informations données au microphone ne sont pas traduites en anglais. Nous ne sommes donc pas disposés à vous donner plus d’informations quant aux raisons qui ont pu expliquer ces arrêts momentanés.

LE SENS DE MARCHE

Dans les couloirs de la gare ou dans la rue, là encore l’organisation japonaise ferait passer n’importe quel français pour un sauvage de bas étage. On tient sa gauche à Tokyo (sa droite dans d’autres villes telles que Yokohama ou Osaka par exemple). Résultat, personne ne se bouscule ou ne se marche dessus.

Vous avez bien lu, il ne s’agit pas que de tenir sa file dans les couloirs du métro mais également la rue !

Même si cela peut paraître perturbant au début, on se rend vite compte de l’intérêt d’une organisation quasi militaire comme celle-ci lorsque l’on se retrouve au beau milieu d’une marée humaine.

Vous êtes entourés de milliers de personnes et malgré cela chacun peu avancer à son rythme sans se faire bousculer de tous les côtés.

metro tokyo japon

up down metro japon rue tokyo japon

LES CIGARETTES

Sur un tout autre sujet, amis fumeurs ceci devrait vous intéresser. Il est interdit de fumer dans la rue. Oui oui, il est interdit de fumer dans la rue !

Si vous voulez vous en griller une, des zones fumeurs sont établies à l’abri des regards et de la foule. Ne vous amusez pas à passer outre ces règles car ce ne sont pas les policiers qui vous diront quelque chose en premier lieu mais bel et bien les citoyens qui viendront vous demander d’éteindre votre cigarette sur le champ.

Au début, on a l’impression que personne ne fume. On pense directement que très peu de japonais doivent être fumeurs. En réalité ils sont assez nombreux à fumer et il n’est pas rare de les voir accroupis dans des petites ruelles afin d’être discrets et de ne gêner personne.

Cependant, amis fumeurs n’ayez crainte. Contrairement à la France où il est formellement interdit de fumer en intérieur, les bars de nuit sont bien souvent fumeurs. De même que dans les cafés ou fast-food il existe des fumoirs destinés à accueillir les amoureux de la cigarette.

zone fumeur kyoto japon zone fumeur tokyo japon

L’ÉDUCATION DES ENFANTS

Chose qui nous a surpris lors de notre séjour au Japon, il s’agit de la relation parent-enfant, mais particulièrement de la relation qu’une mère peut entretenir avec sa progéniture.

Même s’il est connu que les Japonais ne se touchent pas, ou très peu, il en est de même avec leurs enfants. Aussi, dans l’intimité de la famille, une mère ne fait pas de câlin à ses enfants. Pire, elle pourra même les repousser s’ils se montrent trop tactiles.

Si l’un des membres de la famille est amené à partir pour une longue période, que ce soit pour le travail ou autre, vous ne verrez pas de scènes d’embrassades dans les gares ou les aéroports. Ils s’inclineront respectueusement et la session des « au-revoir » sera terminée.

Lorsqu’un enfant apprend à marcher et qu’il tombe, les parents ne seront pas là pour l’aider ou le consoler s’il pleure mais juste pour lui dire « allez relève toi maintenant ! ». Ce qui pour nous, européens, semble presque inconcevable.

A l’inverse, il est fréquent d’entendre des mères dire à leurs enfants « abunai » dès que ces derniers font le moindre mouvement. Cela signifie « attention c’est dangereux ». Nous avons pu l’entendre même lorsque les enfants ne font que courir dans un parc par exemple.

LE MARIAGE

Chers hommes, vous qui fantasmez sur les japonaises et qui avez toujours rêvé d’en épouser une. Sachez qu’il n’est pas rare d’entendre des histoires d’amour virant au cauchemar entre une japonaise et un étranger.

Une fois mariage signé et consommé, nombreuses sont celles qui demandent le divorce. Elles gardent ensuite les enfants pour être considérées comme parent célibataire. Ainsi elles peuvent obtenir différentes aides telles que la cantine gratuite par exemple. Nombreuses sont celles qui, par la suite, ne donnent de nouvelles au père que lorsqu’il y a des factures à payer.

Bien sûr, pas besoin d’aller au Japon pour entendre ce genre de faits divers. Mais sachez tout de même que l’on a entendu ce genre d’histoires plus d’une fois en seulement deux semaines au Japon 😊

mariage japon

L’ÉCOLE

Contrairement aux écoles françaises, les petits japonais sont en uniforme, mais surtout ils portent un chapeau coloré. Chaque couleur désigne une classe. Si vous allez au Japon vous ne pourrez manquer ces petits écoliers aux casquettes jaunes, bobs turquoises, chapeaux melon marines, etc.

Mais autre chose est plus étonnant encore. Lors de leurs quartiers libres, ils gardent leurs couvre-chefs, une scène inimaginable en France !

De la maternelle au collège, les élèves sont obligés de se rendre à l’école à pieds. Leur école étant choisie, non pas par les parents, mais par le gouvernement selon un système de zones, les écoliers sont situés proches de leur école et doivent donc s’y rendre en marchant. Pas de bus, pas de parents qui vous déposent en voiture, ils doivent marcher !

Lorsqu’ils sont tout petits et qu’ils sont en sortie de classe, vous ne verrez pas les élèves tenir la main de leurs petits camarades. Leur instituteur/institutrice tient une corde sur laquelle est reliée différents anneaux. C’est à chaque élève de tenir son anneau pour ne pas se séparer du groupe.

écolier japon

LES CHAUSSURES

Au Japon la règle est simple. Dès que nous passons le pas de porte de chez quelqu’un, d’un temple ou tout autre lieu avec un revêtement en parquet ou un tatami, les chaussures sont INTERDITES !

Mieux encore, il existe une façon de retirer ses chaussures et mieux vaut la suivre à la lettre.

Dans chaque entrée des lieux où les chaussures ne sont pas les bienvenues, il y a un espace dédié pour se déchausser. Cet espace est délimité par une petite marche, souvent en bois. Sous aucun prétexte vos chaussures ne doivent dépasser cette petite marche. Même à la main. La seule exception est si nos chaussures sont emballées dans un sac en plastique.

Lorsque nous nous déchaussons, nos pieds ou nos chaussettes ne doivent pas être en contact avec l’espace dédié aux chaussures. Autrement dit, dès que nous retirons une chaussure, notre pied déchaussé doit être posé uniquement sur la zone réservée aux pieds nus (parquet ou tatami). Mais en aucun cas sur la zone pour les chaussures car cela les salirait, il n’y aurait donc plus aucun intérêt à se déchausser.

no shoes japon

LES POUBELLES

A vrai dire, c’est notre plus grosse difficulté au Japon. Le manque de poubelles dans la rue. C’est pour une raison qui remonte à 1993, lors des attaques au gaz sarin dans les poubelles publiques. Les autorités japonaises ont alors décidé de retirer toutes les poubelles des rues.

Dans les faits, il y a toujours des cendriers et des poubelles de recyclage (plastique, papiers, bouteilles en plastique et canettes). Cependant, il est impossible de trouver des poubelles pour les autres déchets.

Comment font-ils ? Et bien ils gardent leurs déchets avec eux jusqu’à leur arrivée à domicile où ils pourront enfin les jeter. Il n’est donc pas rare de voir des japonais se promener avec un sac en plastique à la main. Ce n’est autre que leur petite poubelle de poche.

Seul problème, lorsque comme nous vous êtes un voyageur backpackeur sans domicile fixe. Nombreuses sont les fois où nous nous sommes arrêtés dans un 7/11 pour acheter de la nourriture. Après avoir mangé, nous nous sommes retrouvés sans aucun endroit pour jeter les emballages.

Enfin, même si les japonais sont très propres et que vous ne verrez quasiment aucun détritus dans la rue. Nous ne pouvons nous empêcher de penser aux touristes parfois sales ou impatients qui n’attendront pas le soir d’être rentrés à leur hôtel pour jeter leurs emballages ou restes alimentaires …

poubelles japon

LES SACS EN PLASTIQUE

En parlant de déchets, nous avons pu constater un retard au niveau de mentalités concernant les sacs en plastique. Certes, comme expliqué plus haut, les japonais sont propres et il est rare de voir des détritus dans la rue. Cependant, cela n’excuse pas le nombre de sacs plastiques utilisés pour le moindre achat.

Vous voulez un exemple concret ?

Nous avons acheté un petit gâteau dans une boulangerie. Premier emballage : un petit sachet en plastique. Puis vient le sac en papier. Enfin un deuxième sac en plastique !

Vous voyez l’idée ? A l’heure où nous autres européens commençons ENFIN à prendre conscience de ce mal que sont les emballages plastiques, nous avons été déçus de constater qu’au Japon, ce problème ne semble pas du tout d’actualité.


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Les incroyables traditions Islandaises de Noël

Noël rime avec cadeaux, neige et Père Noël … en France en tout cas ! Car en Islande les traditions de Noël sont quelques peu différentes de celles auxquelles nous sommes habitués dans l’hexagone. Nous vous rassurons, les cadeaux sous toujours présents et la neige l’est bien plus que dans certaines régions françaises !

Mais alors comment les islandais fêtent-ils Noël ?!

Bien sûr les traditions culinaires ne sont pas les mêmes, en Islande on parle plus de l’agneau de Noël que de la dinde de Noël. Il s’agit d’un mouton élevé en plein air dans les magnifiques paysages islandais puis fumé à la bouse de vache séchée dans un fumoir pendant plusieurs semaines. La viande est suspendue dans le fumoir pendant que le poêle, à l’extérieur du cabanon, diffuse lentement la fumée de la bouse de vache séchée qui se consume.

Cela peu paraître bizarre à première vue, on peut se demander si le goût n’est pas altéré avec une fumée à la bouse de vache séchée mais la vérité c’est que c’est délicieux et lorsqu’on entre dans le fumoir, l’odeur met l’eau à la bouche ! Nous n’avions jamais goûté un agneau comme cela avant et honnêtement nous serions ravis d’en remanger aujourd’hui !



 

Même si l’agneau se mange particulièrement fumé, il se déguste également sous toutes les formes en Islande et particulièrement en hiver, donc également pendant les fêtes de fin d’année. La soupe de légumes et d’agneau est un vrai régal mais il est difficile d’en obtenir la recette officielle car chaque famille possède sa spécialité, ce qui rend ce plat particulièrement surprenant, à chaque dégustation le goût en sera différent.

Comme sur la photo ci-dessus les islandais aiment manger l’agneau fumé entre deux tranches de pain de blé noir avec un peu de beurre. Simple mais tellement bon. Cependant il est plutôt rare de voir ce type de plat présenté lors d’un repas de Noël !

Le mouton se déguste également sous forme de gelée mais il est particulièrement à l’honneur lors d’un festival de nourriture traditionnelle islandaise en début d’année.

Pour le dessert de Noël pas de bûche, mais un délicieux gâteau de plusieurs couches de crème entre des biscuits génoises. A première vue on pourrait presque croire à un gâteau d’anniversaire mais une chose est sûre c’est qu’il donne vraiment envie de croquer dedans ! Miam !

Autre tradition culinaire islandaise de Noël : le Pain de Noël … Soyons honnêtes en tant que français cela n’a rien d’un pain à proprement parler, il s’agit plutôt d’une crêpe frit. Le goût n’a rien d’exceptionnel mais la tradition réside principalement dans sa préparation. Lorsque certaines familles fabrique le pain dès la préparation de la pâte, d’autres les achètent toutes prêtes à être décorée car c’est ça la réelle tradition. A base d’une petite roulette crantée, chacun dessine sur sa galette avant de la plonger dans un bain d’huile quelques secondes. Lorsqu’il ressort, le pain de Noël est croquant et prêt à accompagner plats ou condiments.

Cette tradition islandaise est particulière de la région Nord-Est du pays, il est très peu probable de voir cette tradition dans le sud du pays mais comme l’Islande est une petite île, rien n’est impossible !



 

Concernant la tradition du Père Noël, en Islande il n’y en a pas un mais 13 ! Les Jólasveinar sont des lutins farceurs une spécialité de blague différente pour chacun d’entre eux. Pendant les 13 jours qui précèdent Noël ils passent dans les maisons pour faire leurs tours.

  • Stekkjastaur se glisse dans les bergeries et rend les moutons fous en essayant de téter le lait au pis des brebis
  • Giljagaur s’introduit dans les crèmeries pour voler le lait de vache
  • Stúfur gratte les fonds de casseroles pour manger les restes
  • Þvörusleikir se glisse dans les cuisines et lèche les cuillères en bois
  • Pottasleikir vient lécher les casseroles et les marmites
  • Askasleikir se cache sous les lits et mange la gamelle du chien ou chat
  • Hurðaskellir claque les portes et empêche les gens de dormir
  • Skyrgámur mange tout le Skyr (fromage blanc local) jusqu’à en avoir mal au ventre
  • Bjúgnakrækir adore les saucisses et engloutit toutes celles qu’il attrape
  • Gluggagægir espionne par la fenêtre l’intérieur des maisons et il vole des jouets qu’il trouve jolis
  • Gáttaþefur renifle sous les portes, s’il sent du pain ou des gâteaux de Noël il rentre pour en voler
  • Ketkrókur est un crocheteur de viande, il essaie d’attraper des morceaux de viande par la cheminée à l’aide d’un crochet
  • Kertasníkir est un voleur de bougies. On dit aussi que c’est lui qui souffle toutes les bougies le soir du réveillon pour plonger la maison dans le noir pendant que les parents disposent les cadeaux sous l’arbre de Noël

Cependant ces lutins de Noël ne sont pas que des farceurs, ils déposent aussi des cadeaux et bonbons dans les souliers des enfants sages lors de leur passage, ce qui leur permet de rester patients jusqu’au jour de Noël. Sur la photo ci-dessous on peut voir les lutins aux fenêtres de ce restaurant.

Les Jólasveinar ne sont pas les seuls personnages impliqués dans les fêtes de Noël, en effet, l’Islande aussi a une sorte de Père Fouettard … mais en pire (à nos yeux en tout cas).

Il s’agit de Grýla et son troisième mari Leppalúði qui sont des monstres islandais mangeurs d’enfants (nous ne savons pas si elle a mangé ses deux maris précédents). Ce couple ressemble a s’y méprendre à des trolls, ils descendent des montagnes à l’approche de Noël à la recherche de leurs proies puisqu’ils enlèvent les enfants qui ne sont pas sages. Une fois ramenés chez eux, Grýla met les enfants dans sa marmite pour en faire un ragoût et les donner à manger à son mari … Ambiance !

D‘ailleurs si vous vous promenez en Islande pendant cette période de l’année vous risquez de croiser Grýla et Leppalúði alors ne prenez pas peur et tenez-vous à carreau ! Nous les avons vu dans un magasin de vêtements pour enfants, c’est pour dire à quel point ils leurs mettent la pression pour qu’ils soient sages ! On ne croise pas le Père Fouettard chez Petit Bateau en période de Noël en France !

Ce merveilleux petit couple de « trolls » ne vit pas seul ! Rassurez-vous ils n’ont pas un enfant troll qui mange les petits islandais … mais ils ont un chat ! Un énorme chat !

Le Jólakötturinn (« chat de Noël » en islandais) est un monstre islandais, un chat énorme et vicieux qui rôde dans les campagnes enneigées durant le temps des fêtes de fin d’années et mange les enfants n’ayant pas reçu de nouveaux vêtements à porter avant le réveillon de Noël. Oui vous avez bien lu ! Si les enfants ne reçoivent pas de vêtements neufs pour le réveillon de Noël, même s’ils ont été sages durant toute l’année il seront mangés par le Jólakötturinn. Comme nous disions précédemment … AMBIANCE !

Cet article vous a donné envie de découvrir l’Islande en période de fêtes de fin d’année ? Nous vous le recommandons, les islandais ont coutume de bien décorer leurs maisons avec de nombreux luminaires et guirlandes. Cela plonge le pays dans une ambiance particulière, surtout à cette période de l’année où le soleil ne se lève qu’à 11h pour se coucher à 14h !

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